Interventions stars : L’augmentation mammaire

By | 2 janvier 2014

augmentation seins

Premier constat avant de pousser plus loin : les premières interventions préférées sur la planète sont celles qui correspondent à un vieux besoin ou à un vieux désir, c’est selon.

Car si depuis longtemps, on a cherché le moyen de se débarrasser de la graisse en trop dans le corps jusqu’à l’invention de la liposuccion moderne par Illouz, figurez-vous que la recherche pratique et théorique pour avoir plus de seins n’est pas neuve non plus.

On peut même dire que l’augmentation mammaire comme intervention ou tentative chirurgicale existe depuis la fin du XIX è siècle.  Et à la différence d’autres interventions de chirurgie plastique, il y a dès le début une mixité entre la finalité esthétique et la finalité réparatrice.

Alors qu’en dire ? En premier, que les tenants de la position ultra critique à l’endroit de notre médecine, ont beau jeu de la proposer en illustration d’une soi-disant frivolité. Dites-leur des mots comme « hypotrophie » ou « aplasie » et vous les verrez être éberlués du fait que l’absence de seins chez une femme constitue un réel traumatisme, tellement avéré que dans certains cas, l’intervention est prise en charge par la sécurité sociale.

Le règne des implants…..

Puisque l’opération est beaucoup demandée, les industriels et les praticiens ont du se mettre à la recherche des techniques les plus fiables et les plus efficaces pour les patientes.  Cette recherche a abouti à la mise à disposition d’une solution très pratique : les implants. Puisqu’il s’agit de conférer un volume inexistant par nature à la poitrine, il était logique qu’on aboutisse à créer une technique prothétique, d’ajout artificiel,agissant comme un analogon tangible de la surface et de la matière.

Les implants ou prothèses constituent aujourd’hui donc la technique la plus utilisée pour agrandir la taille de la poitrine. Quelle différence avec le simple truc ? La différence avec le soutien-gorge rembourré ou le coton que se mettent les jeunes filles, c’est que la prothèse vient s’intégrer dans l’économie anatomique de la zone mammaire. Installés dans une loge, les implants vont résider là et remodeler le galbe pour une durée indéterminée, sans qu’il soit obligé de renouveler l’opération.

Grâce au silicone, qui est la matière la plus associative avec la peau humaine, on a un produit stable, qui redessine vraiment la poitrine tout en lui ajoutant du volume et qui crée l’effet souhaité par la patiente.

…Est remis en question

Depuis une dizaine d’années, on a vu tranquillement s’installer une technique a priori alternative aux dispositifs prothétiques. C’est celle du lipofilling. De quoi s’agit-il ? Il s’agit ni plus, ni moins d’une augmentation de volume avec comme matière d’ajout, la graisse de la patiente. A dire vrai, la technique ne s’est pas installée directement comme une solution au déficit de la glande mammaire. Ce fut d’abord une technique de comblement pour le visage ( effet retenseur) destinée à remodeler sans passage par le sempiternel lifting.

L’extrapolation vers les seins et bientôt vers les fesses est à mettre à l’actif de Sidney Coleman, un chirurgien plasticien américain. La technique plait, elle est adoubée par la majorité des sociétés scientifiques et séduit de plus en plus de femmes.

Mais que faut-il ajouter quand on en a finit avec la définition du lipofilling des seins ? D’abord que la technique souffre de plusieurs limites. Elles sont d’ailleurs en rapport les unes avec les autres.

1. Il faut que la patiente soit victime de ces lipomerries ou surcharges graisseuses en situation et en nombre assez important pour que la logique du transfert graisseux soit possible. On imagine pas transplanter de la graisse d’un endroit à l’autre du corps, si il n’y en a pas ou pas suffisamment.

2. En conséquence de quoi, si le quota graisseux est bon, il ne faut pas envisager de super belles augmentations de taille. Disons qu’1 ou 2 bonnets demeure un objectif raisonnable.
La limite en démonstration de l’intervention est par ailleurs renforcée par le fait qu’il y a une déperdition de graisse au fil du temps. Elle n’est pas rédhibitoire pour offrir un beau dénivelé aux seins, mais elle doit être prise en considération avant.

 

 

 

 

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